Inpiration Québec – Quelle version de vous-même souhaitez vous créer ?

Je reçois ce courriel de Martin Latulippe qui est coach et mentor professionnel depuis plus de vingt ans et je le trouve tellement pertinent que j’ai envie de vous le partager.

J’espère que ce courriel vous retrouve allumé comme un sapin de Noël. Sinon, j’espère que ce message aura au moins l’effet d’une chandelle pour vous éclairer en cette période un peu plus sombre de notre humanité.

Après 21 ans à coacher, à mentorer des milliers de personnes partout sur la planète et à intervenir dans certaines des plus grandes sociétés au monde, on me demande souvent : quel est le plus gros frein qui empêche constamment les gens de se lancer à la poursuite de leurs nouvelles possibilités?

Évidemment, il existe plusieurs freins, mais j’aimerais vous partager celui qui est, à mon sens, le plus subtile. Il est subtil, car il est invisible et toujours présent à la fois. La bonne nouvelle est que vous pouvez (et devez) reprendre le contrôle sur ce frein le plus rapidement possible.

J’vous explique.

On oublie trop souvent que notre cerveau est l’ordinateur le plus puissant au monde. Et ce cerveau, son boulot principal est de vous protéger de souffrances potentielles et de prédire les dangers qui pourraient survenir.

Le premier problème avec cette fonction du cerveau est que, dans un très haut pourcentage, plus de 90% du temps selon la Dre Susan Jeffers, ces prédictions ne se révèleront jamais. Elles ne se transformeront jamais en réalité. Elles ne demeureront que des scénarios de peurs fictives avec lesquelles on se joue la comédie ou du drame comme dans les grands films à Hollywood).

Le deuxième problème avec cette fonction du cerveau est que ces prédictions sont souvent basées sur nos expériences plus douloureuses du passé – traumatismes, échecs, tentatives infructueuses, ruptures, congédiements, les coups durs de la vie, humiliations, injustices, etc.

L’enjeu à comprendre ici est que la façon dont notre cerveau évalue les possibilités qui nous font vibrer passera TOUJOURS par le système nerveux sympathique (la fameuse pièce dont il est question dans ce courriel) qui a comme boulot de nous aider, inconsciemment, à : fuir, figer ou lutter toutes situations qui pourraient être perçues comme dangereuses ou douloureuses.

En gros, les blessures du passé informent les peurs du futur et ces blessures jumelées à nos peurs du futur deviennent les histoires que nous nous racontons.

Et ces histoires peuvent, certes, être positives, mais dans bien des cas elles sont inconsciemment négatives et nous freinent constamment.

Sans cette prise de conscience, il deviendra difficile de construire de nouveaux possibles, un nouveau monde, un nouveau projet et une nouvelle histoire.

Si vous ne saisissez pas cela, vous passerez une vie à dire non à de nouvelles possibilités, à de nouveaux défis, à votre futur vous, à des opportunités de développer de nouvelles compétences ou de nouveaux projets, car, inconsciemment, votre cerveau évalue toujours le risque de façon distortionnée et vous ramènera la même histoire négative que vous entretenez à propos de vos limites.

La bonne nouvelle est que tout ça se reprogramme. J’ai aidé des milliers de personnes à créer une nouvelle histoire.

C’est une compétence qui se développe que celle d’apprendre à ne pas négocier avec notre cerveau et à changer son histoire pour se diriger davantage vers la meilleure version illimitée de soi-même.

Je vous partagerai comment faire dans un prochain courriel.

Pour aujourd’hui, voici une question que vous pouvez vous poser à titre de premier pasVoulez vous vivre votre vie basée sur une vision limitante de vos expériences passées ou une vie basée sur une vision inspirante de qui vous pouvez devenir dans le futur ?

Est-ce que cette question représente un défi ?

Bien sûr.

Personne n’a dit que c’était facile.

C’est d’ailleurs une des clés à développer pour passer à son prochain niveau de possibilités: devenir confortable à relever des défis, à se challenger pour continuer d’évoluer.

Sur ce, je vous laisse sur une pensée qui m’avait beaucoup fait réfléchir quand j’y ai été exposée : ne pas relever de défis est la façon idéale de devenir la meilleure version limitée de soi-même.

C’est puissant n’est-ce pas ?

On se voit dans quelques jours pour quelques clés pour apprendre à mieux gérer son cerveau et réécrire son histoire.

Avec GRATITUDE,

Martin

Martin Latulippe, coach et mentor professionnel québécois

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