La clé pour s’expatrier au Canada : trouver un emploi !

Trouver un emploi pour émigrer au Canada est obligatoire aujourd’hui pour pouvoir penser y émigrer.

Combien d’immigrants sont attendus au Canada d’ici 2024 d’après vous ? Près de 1 million 200 000.

Le Canada est un pays développé mais vieillissant qui manque énormément de main d’oeuvre. Il est donc obligé de s’ouvrir à l’immigration car il ne peut pas fonctionner sans la main d’oeuvre étrangère.

Canada Explorers, c’est quoi ?

C’est une entreprise digitale qui propose des accompagnements pour vous aider étape par étape à émigrer au Canada. Ils aident leurs adhérents à :

  • Trouver un job,
  • Ils donnent des bons plans, des contacts,
  • Ils font de la mise en relation,
  • Ils vous communiquent des sites spécialisés de recherche d’emploi, des modèles de CVs.
  • Ils vous proposent de passer une demi-heure en tête à tête pour parler de votre projet,
  • Ils vous fournissent des outils d’aide à la décision,
  • et vous accompagne tout au long de votre projet.

Ils ont créé tout un éco-système de recrutement dont ils peuvent vous faire profiter.

Leurs noms sont Bastien Planchat et Paul Personnaz, ils sont devenus spécialistes de l’expatriation pour l’avoir vécue eux-mêmes, à plusieurs reprises dans plusieurs pays et bien sûr maintenant, au Canada.

Canada explorers, pour préparer votre expatriation au Canada avec Bastien et Paul Personaz
Canada explorers, pour préparer votre expatriation au Canada

Accéder au programme Canada Explorers

Ils sont en contact avec Marie-Eve Thérien, une recruteuse canadienne qui vous donne gracieusement quelques conseils à retenir.

Quelques conseils utiles pour émigrer au Canada

Trouver un emploi : la clé de ton projet d’immigration

Il faut trouver un emploi depuis la France pour pouvoir trouver émigrer au Canada.

Alors, comment trouver un emploi au Canada en 2021 ?

Bonne nouvelle ! Même avec la crise du Covid, les entreprises canadiennes recrutent toujours. Elles s’ouvrent de plus en plus aux candidats étrangers. Il faut donc rester positif car le recrutement est toujours d’actualité.

Il y a des permis qui sont délivrés rapidement pour faciliter les immigrations. Les démarches se sont faites en deux mois pour deux personnes du programme Canada Explorers.

Les 4 secteurs les plus en demande au Canada sont :

  • la comptabilité – finances,
  • la santé,
  • l’informatique
  • et l’aéronautique.

Concernant ce dernier secteur, quand les voyages vont reprendre, les recrutements vont reprendre. Ils essayent d’encourager les jeunes à étudier dans ce secteur sur place mais cela ne fonctionne pas donc ils rencontrent une pénurie de main d’œuvre.

Petite astuce : si on est prêt à sortir de Montréal, on peut trouver facilement du travail en provinces qui sont en grande pénurie de main d’œuvre. Du côté de Toronto, beaucoup d’opportunités dans le secteur de la comptabilité et de la finance.

Aussi, au Canada, lorsque lorsque l’on émigre dans un espace anglophone, parler français peut être un atout car peu de gens le parlent sur place et c’est bien un pays qui à l’anglais ET le français comme langues officielles.

Attention aux équivalences !

Il faut voir si notre métier aura besoin d’une mise à niveau / d’une équivalence car parfois notre diplôme français aura besoin d’une extension de formation sur le sol canadien avant d’être autorisé à travailler. Le métier d’électricien par exemple nécessite une formation car les voltages et beaucoup de choses fonctionnent différemment au Canada. Le métier d’infirmière répond à cette nécessité aussi.

Emmener tous ses documents administratifs

Il est préférable d’arriver sur le sol canadien avec tous nos diplômes, relevés de notes et autres documents administratifs car sur place c’est sûr qu’on va nous demander beaucoup de copies.

Il faut donc être prêts, organisés, car il y a beaucoup de démarches à effectuer pour s’expatrier.

Trouver un emploi depuis la France permet d’obtenir un visa.

Un pays de réseau, le contact avant tout !

80% des offres d’emploi sont pourvues grâce au réseautage donc il faut développer son réseau.

Mettre à jour son profil LinkedIn et se connecter à différentes personnes, il ne faut surtout pas hésiter à leur parler. LinkedIn est vraiment intéressant pour cela, il faut agrandir son réseau, cibler qui on va ajouter en fonction de ce que l’on recherche.

D’ailleurs vous pourriez commencer par ajouter Canada Explorers et leurs deux fondateurs Bastien et Paul!

Sur LinkedIn, préférez une photo qui reflète bien notre personnalité. Et aller vers les gens, envoyer des messages personnalisés, demander des conseils, expliquer pourquoi on contacte la personne, pourquoi on veut venir au Canada, etc.

Et ajouter des gens dans notre domaine de compétences. 5 personnes / jour ou par semaine c’est déjà bien, et il faut le faire en ajoutant systématiquement des messages personnalisés. C’est vraiment un pays de réseautage où tout se passe dans la relation humaine.

Le CV

Mettre son CV au bon format ! Le CV est différent au Canada. Renseignez-vous !

Faut-il mettre une photo sur son CV lorsqu’on l’envoie au Canada ?

Non, il ne faut pas mettre de photo sur son CV canadien car les recruteurs n’aiment pas cela, cela ne se fait pas. S’ils voient une photo, ils le mettent de côté car ils pensent que la personne n’a pas fait l’effort de s’adapter à leur culture.

Montrer que l’on s’est renseigné sur le pays, la connaissance de leurs coutumes prouve que notre projet d’émigration est sérieux.

Alors quelles sont les règles à respecter pour un CV Canada friendly ?

  • Le CV canadien ne comporte pas de couleur, il est tout en noir et blanc, sans image, sans photo,
  • Il comporte une manière ou plusieurs manières de nous contacter,
  • Il ne raconte pas tout : ne mettre que les expériences des 6 – 7 dernières années,
  • Exposer l’expérience en premier et ensuite la formation,
  • Ne pas tout écrire quand on décrit une expérience : 6/7 tâches maximum pour un emploi,
  • Deux pages c’est le maximum,
  • Ne pas mettre sa date de naissance, son nombre d’enfants, son état civil, car ces informations peuvent être discriminatoires

S’adapter, montrer son intérêt

On peut expliquer dans son CV pourquoi on veut venir au Canada, pourquoi l’emploi nous intéresse en-dessous de nos informations personnelles.

Il faut répondre à l’annonce dans la langue dans laquelle l’annonce est publiée.

Lors de l’entretien, on doit parler de son salaire en dollars canadiens et donc effectuer toutes les conversions avant l’entretien pour pouvoir parler en dollars canadiens et montrer que l’on s’intègre à leur système.

Il y a des noms de postes qui sont différents au Québec, donc c’est intéressant de faire des recherches sur les titres attribués à notre domaine.

Il faut également éviter les anglicismes.

Les recruteurs aiment les candidats qui savent expliquer leurs résultats, qui expriment des % de progression, parlent des stratégies qu’ils ont déployées. Il faut être concret dans la manière de présenter son parcours professionnel.

La lettre de motivation

Selon cette professionnelle des ressources humaines canadienne, les recruteurs ne regardent pas beaucoup les lettres de motivation.

Quand c’est exigé, on n’a pas le choix.

Et cela ne peut pas nous nuire. Mais il ne faut pas trop se perdre dans le bla-bla non plus.

Il faut expliquer pourquoi on postule, quelles sont nos compétences et donner des indications sur notre niveau d’anglais.

Exprimer également quel est notre profil de personnalité, ce qui nous caractérise, nos traits de caractère. Si on est très créatif, très ambitieux, précis, ordonné, etc, il faut le dire afin que les recruteurs puissent nous choisir selon des critères réels.

Les entretiens

Un entretien dure 45 minutes à 1 heure, c’est rarement plus long.

Essayez le plus possible de voir cela comme une discussion. Ne pas être trop nerveux, trop stressé. La personne est là pour apprendre à nous connaître, à comprendre ce que l’on a à apporter à l’entreprise.

Le dynamisme est essentiel. Souriez, soyez dynamiques, donnez des réponses élaborées, des exemples de réalisations dans notre carrière.

Restez vous-même, ne vous inventez pas des compétences que vous n’avez pas. Mais vous pouvez dire que vous êtes quelqu’un qui apprend rapidement, qui aime se former. Etre loyal, dynamique, prêt à s’impliquer plaira.

Au Canada on laisse beaucoup plus leur chance aux gens. Ne pas hésiter à dire qu’on n’a pas d’expérience et qu’on veut apprendre, qu’on est motivés.

Au Québec, les gens sont très abordables, accueillants, il ne faut pas se mettre de pression sur les entretiens.

Si on a des hésitations sur l’anglais, quand on a les compétences, on peut avoir sa chance. C’est un pays d’immigration donc ils ne demandent pas forcément un anglais parfait.

Un emploi va pouvoir être pourvu très vite au Canada. Il faut donc se préparer à pouvoir être présent très rapidement. Le recruteur canadien n’est pas forcément familier avec des délais de préavis de trois mois, pour lui c’est très long.

Les conditions de travail au Canada sont différentes : les vacances sont de deux semaines, souvent on ne négocie pas son salaire mais une semaine de vacances en plus.

Il est conseillé de dire au recruteur que l’on s’est déjà renseigné sur le permis de travail auquel on peut postuler, cela le rassure.

Avez-vous besoin d’aide pour fluidifier votre anglais à l’oral ?

Contactez-moi : emyie@amazing-anglo-saxon-culture.com

Je donne des conversations en ligne dans une ambiance sympa et détendue pour vous aider à vous sentir à l’aise au téléphone et/ou en visio.

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